Le paysage continue d’évoluer : la demande “home studio” a explosé mais la qualité des productions nécessite encore bien souvent un passage par le studio pro, notamment pour le mixage/mastering. De plus en plus de structures locales expérimentent la “coproduction” : les artistes sont associés aux décisions artistiques et budgétaires, les studios travaillent parfois en “récompense différée” (paiement sur ventes, mécénat ou crowdfunding). Les grands festivals type MV Summer ou La Niche commencent à sourcer leurs artistes directement via des sessions en résidences studio.
L’indépendance en musique, ce n’est pas seulement le refus des majors : c’est surtout la capacité à produire, enregistrer, diffuser sa musique sur son territoire, avec ses partenaires et ses moyens. Cela commence, souvent, par le choix d’un studio à taille humaine, où chaque projet a droit à sa lumière et son écoute.
Envie d’aller plus loin ? Le site de la FMA Grand Est et celui de Laurent Poussineau répertorient régulièrement mises à jour et actus sur les studios locaux, pour ne pas manquer les évolutions à venir.