Certain·e·s choisissent d’éviter toute signature de long terme, préférant l’autoproduction et la distribution numérique (via Wiseband, DistroKid, iMusician, etc.). Un modèle qui, s’il est prometteur côté artistique, reste encore limité sans relais de promotion ou réseau solide. Selon le Centre National de la Musique (CNM), sur les 51 000 titres autoproduits livrés à Spotify France en 2023, seuls 3,2% ont dépassé le million de streams.
Autoproduction ou label, le point commun : anticiper, baliser, communiquer. Si le contrôle artistique absolu existe encore, la réussite réside souvent dans une collaboration bien cadrée, une vision assumée, et une communauté soudée autour du projet.